Autorisation d'exercer : la base légale
Massage médical — titre protégé. Le « masseur médical avec brevet fédéral » est un titre protégé au niveau fédéral (loi sur la formation professionnelle). C'est la voie de référence pour exercer le massage médical dans un cadre reconnu.
Massage de bien-être et thérapie complémentaire. À Genève, une personne qui n'exerce pas une profession de la santé réglementée peut néanmoins pratiquer une thérapie complémentaire, dans le cadre de la loi cantonale sur la santé (LS, rsGE K 1 03, art. 97 et suivants). Depuis le 2 juin 2021, la déclaration préalable de l'activité au médecin cantonal n'est plus obligatoire. Le praticien reste tenu à des devoirs : ne pas poser d'actes réservés aux professionnels de la santé, orienter vers un médecin en cas de doute, s'abstenir de tout acte inutile.
À retenir : le massage de bien-être n'exige pas d'autorisation d'État à Genève ; en revanche, le titre de « masseur médical » est protégé et suppose un brevet fédéral.
Le remboursement par les assurances complémentaires passe le plus souvent par un agrément auprès de registres privés — l'ASCA (Fondation ASCA) ou le RME / EMR (Registre de médecine empirique). Ce sont des labels de qualité privés, distincts d'une autorisation étatique ; les conditions varient selon les assurances.
Normes d'hygiène
Le massage est une pratique non invasive (sans effraction cutanée) : les exigences portent sur l'hygiène générale — hygiène des mains, linge propre changé entre chaque client, désinfection des surfaces et du matériel, local propre et aéré. Les huiles et produits utilisés doivent être conformes à la législation sur les cosmétiques.
Représentation de la branche
- Massage médical : l'OdA MM (organisation du monde du travail du massage médical) encadre le brevet fédéral ; l'Association suisse de massage médical (VDMS-ASMM) est la principale association de la profession.
- Thérapies complémentaires : l'OrTra TC (thérapie complémentaire) et les registres ASCA et RME structurent la reconnaissance des praticiens.
Informations générales à titre indicatif (état 2026) — elles ne constituent pas un conseil juridique. La réglementation évolue : vérifiez toujours les exigences en vigueur auprès des autorités compétentes (ge.ch) et des associations professionnelles.
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